Un film mêlant mises en scènes et différentes techniques d’animations, pour raconter les mystères du voyage scolaire à Embrun…
Depuis la disparition de la chaussette en or du président, de plus en plus de chaussettes disparaissent mystérieusement…
L’enquête commence à peine, TV MARS est allé enquêter auprès des habitants des Réformés.
Plus de révélations à suivre dans la partie 2.
Pour aller plus loin :
Crédits :
Mise en scène, Prise de vues, prises de son : les enfants du centre d’animation des Abeilles (13001)
Atelier mené par Matthieu Desbordes avec l’aide de Mahaut Gaucherand et Marceau Faure-Casanova
Post-production : Mahaut Gaucherand et Matthieu Desbordes
Un grand merci à Karine, Cécile, Fabiola, et toute l’équipe du Centre d’animation des Abeilles,
Merci toutes les personnes qui ont participé aux tournages, un merci tout particulier au Bar à Pain et au Bar Odéon pour leur complicité
Ce film a été réalisé avec le soutien de la Caisse d’allocations familiales des Bouches-du-Rhône
Point D’interrogation est une série de portraits documentaires axée autour de notre vision de nous-mêmes et du monde qui nous entoure…
VOYAGE DE SALON, épisode 4 : Garder les yeux ouverts
Apocalypse News # 3 : Coronavirage
VOYAGE DE SALON, épisode 3 : Se mettre au boulot
Mesdames, Messieurs, êtres humains et machines à laver traîtresses,
Aujourd’hui, je me tiens devant vous pour défendre une cause injustement ignorée : les chaussettes disparues.
Car oui, une chaussette ne se perd pas.
Elle est enlevée.
Par qui ? Par quoi ?
Le tambour ? Un vortex interdimensionnel ? Le lobby des pieds gauches ?
Ouvrez les yeux.
Chaque année, des millions de chaussettes entrent dans nos machines.
Combien en ressortent ?
Toujours un nombre impair. TOUJOURS.
C’est mathématiquement impossible.
À moins que… quelqu’un mente.
Et je vous le dis :
la machine à laver n’est pas un appareil électroménager. C’est un prédateur.
Elle se nourrit de coton, elle digère l’élastique, elle recrache nos espoirs en boule humide.
Et pendant ce temps, que fait la société ?
Rien.
On normalise. On accepte. On plie la chaussette survivante… seule… abandonnée…
On lui dit : “c’est comme ça”.
NON.
Je refuse ce monde où une chaussette peut disparaître sans enquête.
Je refuse cette fatalité textile.
Car derrière chaque chaussette perdue, il y a une histoire.
Un pied gauche qui attend.
Un tiroir rempli de solitude.
Un espoir écrasé entre un tambour et un cycle délicat.
Alors aujourd’hui, je vous le demande :
👉 Exigeons la vérité.
👉 Ouvrons les machines.
👉 Comptons nos chaussettes.
👉 Et surtout… arrêtons de faire semblant que c’est normal.
Parce que si on laisse passer ça…
demain… ce sera quoi ?